OpenAI Codex : coder avec un agent IA, de VS Code au fichier AGENTS.md
- Thématique
- IA générative & agents
- Mis à jour
- Lecture
- 11 min
- Formation
- Maîtriser Codex AI de OpenAI et les Agents de Code
L'essentiel en 30 secondes
- OpenAI Codex est l'agent de code d'OpenAI : il lit un projet, modifie les fichiers, exécute des commandes et propose des changements à partir d'instructions en langage naturel.
- Codex s'utilise en ligne de commande (Codex CLI), dans VS Code et les éditeurs compatibles via une extension, ou dans le cloud depuis ChatGPT pour déléguer des tâches en arrière-plan.
- Le fichier AGENTS.md, placé dans le dépôt, décrit à l'agent les commandes, conventions et règles du projet ; Codex le lit automatiquement.
- Codex peut être étendu avec des serveurs MCP pour accéder à des outils externes et avec des skills pour standardiser des tâches récurrentes.
- Le nom Codex désignait à l'origine un modèle de 2021 qui a alimenté les débuts de GitHub Copilot ; il désigne aujourd'hui une famille d'outils agentiques.
Sommaire de l'article
- Qu’est-ce qu’OpenAI Codex ?
- Pourquoi coder avec l’IA et un agent comme Codex ?
- Comment utiliser OpenAI Codex : les étapes
- Étendre Codex avec les skills et le protocole MCP
- Bien rédiger ses prompts pour un agent de code
- Les erreurs fréquentes avec Codex (et comment les éviter)
- Codex vs Claude Code et les autres agents de code
- Comment apprendre OpenAI Codex et progresser ?
- En résumé
OpenAI Codex est l’agent de code d’OpenAI : vous lui décrivez une tâche en français, il explore votre projet, écrit ou modifie le code, lance les commandes et les tests, puis vous présente les changements à valider. Disponible dans le terminal, dans VS Code et dans le cloud via ChatGPT, il fait partie de la nouvelle génération d’outils qui ne se contentent plus de suggérer du code, mais l’exécutent.
Ce guide s’adresse aux développeurs, créateurs d’applications, makers et profils techniques qui veulent comprendre comment fonctionne un agent de code et comment l’utiliser sans perdre le contrôle de leur projet. Vous y verrez l’installation, la prise en main de l’interface et des sessions, la rédaction de prompts efficaces, le fichier AGENTS.md, la gestion du contexte avec Git, les skills et les serveurs MCP.
Qu’est-ce qu’OpenAI Codex ?
OpenAI Codex désigne aujourd’hui une famille d’outils de développement agentiques : une interface en ligne de commande open source (Codex CLI), une extension pour VS Code et les éditeurs compatibles, et un agent dans le cloud accessible depuis ChatGPT. Tous s’appuient sur des modèles d’OpenAI optimisés pour la programmation et partagent la même logique : comprendre une tâche, agir dans le code, vérifier, rendre compte.
Le nom a une histoire. En 2021, Codex était un modèle d’OpenAI entraîné sur du code, qui a alimenté les débuts de GitHub Copilot, avant d’être retiré. Depuis 2025, OpenAI a réutilisé ce nom pour ses outils d’agent de code. Si vous lisez un article ancien sur « l’API Codex », il parle très probablement de ce premier modèle, qui n’existe plus.
Comment fonctionne un agent de code
Un agent de code fonctionne en boucle :
- Il lit la demande, le fichier AGENTS.md et les fichiers pertinents du projet.
- Il planifie les modifications nécessaires.
- Il agit : il crée ou modifie des fichiers, exécute des commandes (installation, tests, build).
- Il vérifie le résultat, lit les erreurs éventuelles et corrige.
- Il rend compte : résumé des changements, différences de code à relire.
La différence avec un assistant de chat tient aux étapes 3 et 4 : l’agent n’attend pas que vous copiiez son code et reveniez avec l’erreur, il la voit et la corrige lui-même, dans les limites des autorisations que vous lui donnez.
Pourquoi coder avec l’IA et un agent comme Codex ?
Un agent de code est particulièrement utile sur les tâches bien définies, où le résultat attendu est clair :
- Créer une application ou une fonctionnalité à partir d’une description fonctionnelle.
- Comprendre une base de code inconnue avant d’y intervenir.
- Corriger un bug à partir d’un message d’erreur ou d’un ticket.
- Écrire des tests pour sécuriser un code existant.
- Refactoriser : renommer, découper, moderniser une dépendance.
- Relire du code : repérer les bugs, les failles et les incohérences avant une fusion.
- Déléguer en parallèle : dans le cloud, plusieurs tâches peuvent tourner pendant que vous travaillez sur autre chose.
Le gain dépend de la qualité du cadrage. Un agent sans consignes produit du code générique, qui ignore vos conventions. Un agent bien configuré, avec un AGENTS.md précis et des demandes claires, devient un collaborateur fiable.
Comment utiliser OpenAI Codex : les étapes
Exemple fil rouge : une petite application web de gestion de tâches, construite puis enrichie avec Codex.
Étape 1 — Choisir son point d’entrée
Codex se présente sous plusieurs formes, qui partagent la même logique :
| Interface | Où | Idéal pour |
|---|---|---|
| Extension VS Code | Dans l’éditeur (VS Code et éditeurs compatibles) | Travailler au quotidien en voyant le code et les différences |
| Codex CLI | Terminal | Développeurs à l’aise en ligne de commande, scripts, serveurs |
| Codex dans le cloud | Depuis ChatGPT, connecté à GitHub | Déléguer des tâches en arrière-plan, en parallèle |
Pour débuter, l’extension VS Code est la plus confortable : vous voyez en temps réel les fichiers modifiés et pouvez relire chaque changement.
Étape 2 — Installer et se connecter
Pour l’extension, ouvrez le panneau Extensions de VS Code, recherchez l’extension officielle Codex d’OpenAI et installez-la. Connectez-vous ensuite avec votre compte ChatGPT ou une clé API.
Pour la ligne de commande, Codex CLI s’installe via npm (Node.js doit être installé), puis se lance dans le dossier du projet :
npm install -g @openai/codex
cd mon-projet
codex
Au premier lancement, Codex vous demande de vous authentifier. Vérifiez dans la documentation officielle d’OpenAI les autres méthodes d’installation disponibles pour votre système.
Étape 3 — Maîtriser l’interface et les sessions
Chaque conversation avec Codex est une session : elle garde en mémoire la demande, les fichiers consultés et les actions réalisées. Quelques commandes à connaître dans la CLI :
/modelpour choisir le modèle et son niveau de raisonnement ;/approvalspour régler le niveau d’autorisation ;/newpour démarrer une nouvelle conversation sans quitter Codex ;/compactpour résumer une session devenue longue ;/reviewpour demander une relecture des modifications en cours.
Les niveaux d’autorisation sont essentiels. En lecture seule, Codex analyse sans rien modifier. En mode automatique, il modifie les fichiers du dossier de travail et demande votre accord pour les actions sortant de ce cadre. L’accès complet supprime ces garde-fous : réservez-le aux environnements isolés.
Étape 4 — Écrire un premier prompt et créer une application
Un bon prompt pour un agent de code précise l’objectif, la stack, le périmètre et le critère de réussite :
Crée une application web de gestion de tâches en React + TypeScript avec Vite.
Fonctionnalités : ajouter une tâche, la marquer comme faite, la supprimer,
filtrer par statut (toutes, à faire, faites). Les tâches sont sauvegardées
dans le navigateur. Interface en français, sobre et utilisable sur mobile.
Quand c'est terminé : lance le build, corrige les erreurs éventuelles,
puis explique-moi comment démarrer l'application en local.
Le critère de fin (« lance le build et corrige ») est important : il pousse l’agent à vérifier son propre travail au lieu de s’arrêter à l’écriture du code.
Étape 5 — Visualiser et tester l’application dans VS Code
Ouvrez le dossier du projet dans VS Code, lancez le serveur de développement dans le terminal intégré et ouvrez l’adresse locale affichée dans votre navigateur. Testez chaque fonctionnalité comme un utilisateur. Si quelque chose ne fonctionne pas, décrivez précisément le problème :
Quand je coche une tâche puis que je recharge la page, elle redevient « à faire ».
Attendu : l'état coché est conservé. Trouve la cause, explique-la,
puis corrige sans modifier le reste de l'interface.
Étape 6 — Configurer le fichier AGENTS.md
Le fichier AGENTS.md, placé à la racine du dépôt, est lu par Codex au début de chaque tâche. La commande /init peut en générer une première version. Complétez-le avec vos règles :
Projet : application de gestion de tâches (React, TypeScript, Vite).
Commandes :
- Installer : npm install
- Développement : npm run dev
- Vérifier avant de terminer : npm run build puis npm run lint
Conventions :
- Composants dans src/components, un composant par fichier.
- Noms de variables en anglais, textes d'interface en français.
- Pas de nouvelle dépendance sans le justifier.
Règles :
- Ne jamais écrire de clé ou de secret dans le code.
- Pour une modification touchant plus de trois fichiers, proposer un plan d'abord.
Vous pouvez placer des fichiers AGENTS.md supplémentaires dans des sous-dossiers pour des règles propres à une partie du projet. Gardez-les courts et concrets : ce sont des consignes, pas une documentation exhaustive.
Étape 7 — Référencer les fichiers et demander un plan
Pour concentrer l’agent sur la bonne partie du code, mentionnez explicitement les fichiers concernés (dans la zone de saisie, le caractère @ permet de rechercher et d’insérer un fichier). Pour les modifications importantes, demandez un plan avant toute écriture :
Je veux ajouter des catégories aux tâches (Travail, Personnel, Courses),
avec un filtre par catégorie. Fichiers concernés : @src/App.tsx et
@src/components/TaskList.tsx. Propose d'abord un plan détaillé :
fichiers modifiés, nouveaux composants, impact sur les données existantes.
N'écris aucun code avant ma validation.
Étape 8 — Gérer le contexte et versionner avec Git
Initialisez Git dès le départ et faites un commit après chaque étape validée. Si Codex prend une mauvaise direction, vous revenez à la dernière version stable en une commande. Relisez les différences avant chaque commit : c’est le moment où l’on repère un fichier modifié par erreur.
Côté contexte, repartez d’une nouvelle session pour chaque tâche indépendante. Une session trop longue accumule des informations obsolètes et dégrade la précision des réponses. Si vous devez interrompre un travail, la CLI permet de reprendre une session précédente.
Étendre Codex avec les skills et le protocole MCP
Les skills (compétences)
Une skill est un ensemble d’instructions, éventuellement accompagné de scripts ou de modèles, que Codex charge quand la tâche le justifie. Elle se présente sous la forme d’un dossier contenant un fichier SKILL.md. Exemples utiles :
- une procédure de revue de code propre à votre équipe ;
- la façon de créer un nouveau composant selon vos conventions ;
- la génération d’un rapport de version à partir de l’historique Git.
La différence avec AGENTS.md : AGENTS.md contient les règles permanentes du projet, lues à chaque fois ; une skill contient un savoir-faire spécifique, chargé seulement quand il est pertinent. Cela garde le contexte léger.
Les serveurs MCP
Le Model Context Protocol (MCP), standard ouvert publié par Anthropic et adopté par de nombreux outils dont Codex, permet à l’agent d’accéder à des services externes : documentation à jour, base de données, navigateur, outils de gestion de projet. Dans Codex, les serveurs se déclarent dans le fichier de configuration de l’utilisateur (config.toml) ou via la commande dédiée de la CLI :
[mcp_servers.documentation]
command = "npx"
args = ["-y", "nom-du-serveur-mcp"]
Une fois le serveur déclaré, l’agent peut appeler ses outils au cours d’une tâche. Commencez par un seul serveur réellement utile, par exemple l’accès à la documentation de vos bibliothèques, puis ajoutez-en d’autres au fil des besoins : chaque serveur supplémentaire alourdit le contexte et multiplie les outils entre lesquels l’agent doit choisir. N’installez que des serveurs de confiance : ils s’exécutent sur votre machine avec les droits que vous leur donnez.
Bien rédiger ses prompts pour un agent de code
Les principes qui font la différence avec Codex :
- Un objectif, un critère de réussite : « la fonctionnalité est terminée quand les tests passent et que le build réussit ».
- Le périmètre explicite : quels fichiers toucher, lesquels ne pas modifier.
- Le contexte métier : qui utilise l’application et pourquoi, ce qui guide les choix d’interface et de validation.
- Un plan avant le code pour tout ce qui dépasse une petite modification.
- Des bugs décrits précisément : étapes, résultat attendu, résultat obtenu, message d’erreur exact.
- Une demande d’explication : faire expliquer les choix permet de repérer une incompréhension et d’apprendre.
Ces règles valent pour tous les agents. Pour une approche plus globale du développement piloté par l’IA, notre guide du vibe coding présente la méthode de l’idée au déploiement.
Les erreurs fréquentes avec Codex (et comment les éviter)
| Erreur | Conséquence | Solution |
|---|---|---|
| Projet sans Git | Impossible d’annuler proprement une modification | git init et commit à chaque étape validée |
| Accès complet sur un projet réel | Commandes risquées exécutées sans contrôle | Garder un niveau d’autorisation avec validation |
| Demande vague (« améliore l’app ») | Modifications dispersées et imprévisibles | Objectif, périmètre et critère de réussite précis |
| Pas d’AGENTS.md | Conventions ignorées, dépendances ajoutées au hasard | Créer et maintenir un AGENTS.md court |
| Session unique pour tout le projet | Contexte saturé, erreurs de compréhension | Nouvelle session par tâche, résumé si besoin |
| Valider sans relire les différences | Fichiers modifiés par erreur, régressions | Relire chaque diff avant de commiter |
| Confondre l’ancien modèle Codex et l’outil actuel | Tutoriels obsolètes, commandes inexistantes | Se fier à la documentation officielle récente |
Codex vs Claude Code et les autres agents de code
| Critère | OpenAI Codex | Claude Code | Cursor | Bolt.new |
|---|---|---|---|---|
| Éditeur | OpenAI | Anthropic | Anysphere | StackBlitz |
| Forme | Agent : CLI, extension IDE, cloud | Agent : CLI, extensions IDE, application, web | Éditeur de code avec IA intégrée | Générateur d’applications dans le navigateur |
| Fichier de consignes | AGENTS.md | CLAUDE.md | Règles de projet | Instructions du projet |
| Extensions | MCP, skills | MCP, skills, hooks, plugins, sous-agents | MCP, règles | Intégrations intégrées (base de données, déploiement) |
| Idéal pour | Écosystème OpenAI, délégation dans le cloud | Tâches longues, workflow très personnalisable | Expérience d’édition intégrée | Prototyper sans installation |
Dans la pratique, les agents se rapprochent : même logique de fichier de consignes, de MCP et de skills. Choisissez celui qui s’intègre le mieux à vos outils et à votre abonnement. Pour comparer en détail, consultez nos guides sur Claude Code et le protocole MCP, sur l’éditeur Cursor et sur Bolt.new pour le prototypage sans installation. Et si vous souhaitez aller vers des agents qui ne codent pas uniquement, voyez comment créer un agent IA.
Comment apprendre OpenAI Codex et progresser ?
La progression que nous recommandons :
- Prise en main : interface, sessions, niveaux d’autorisation, premiers échanges en lecture seule sur un projet existant.
- Premier projet : une petite application créée par prompt, testée dans VS Code.
- Méthode : AGENTS.md, référencement des fichiers, plan avant exécution, Git systématique.
- Extension : skills pour vos tâches récurrentes, serveurs MCP pour vos outils.
Pour avancer vite, la formation pour maîtriser Codex d’OpenAI et les agents de code d’EspritAcadémique condense ce parcours en une heure quarante-cinq de pratique, sans prérequis. Elle aborde notamment :
- le tour d’horizon de Codex et du protocole MCP, puis la maîtrise de l’interface et des sessions ;
- l’optimisation des prompts et la création d’une application pas à pas ;
- l’installation et la configuration de l’extension VS Code pour visualiser son application ;
- le fichier agents.md, la gestion du contexte de session et de Git ;
- le référencement des fichiers, le mode plan et les skills.
En résumé
OpenAI Codex est un agent de code qui travaille directement dans votre projet, depuis le terminal, VS Code ou le cloud. Pour en tirer le meilleur, cadrez-le : un AGENTS.md concis, des demandes avec objectif et critère de réussite, un plan avant les modifications importantes, Git à chaque étape et un niveau d’autorisation adapté. Les skills et les serveurs MCP viennent ensuite étendre ses capacités à vos propres méthodes et outils.
Questions fréquentes
OpenAI Codex est-il gratuit ?
Codex est accessible avec un compte ChatGPT disposant d'une offre qui l'inclut, ou avec une clé API facturée à l'usage. Les limites d'utilisation varient selon la formule choisie et évoluent régulièrement. Pour connaître les conditions exactes, consultez la page tarifs officielle d'OpenAI avant de choisir entre l'abonnement ChatGPT et la facturation à la consommation.
Quelle est la différence entre Codex et ChatGPT ?
ChatGPT est un assistant conversationnel généraliste : il peut écrire du code, mais vous devez le copier dans votre projet et revenir avec les erreurs. Codex est un agent de code : il travaille directement dans votre dépôt, lit les fichiers, exécute les commandes et les tests, puis propose ou applique les modifications. Il est pensé pour des tâches de développement complètes.
Qu'est-ce que le fichier AGENTS.md ?
AGENTS.md est un fichier Markdown placé dans un dépôt pour donner des instructions aux agents de code : description du projet, commandes d'installation et de test, conventions, règles de sécurité. Codex le lit automatiquement au début de chaque tâche. Le format est ouvert et reconnu par plusieurs outils, ce qui permet de partager les mêmes consignes entre différents agents.
Quelle différence entre Codex et Claude Code ?
Les deux sont des agents de code qui travaillent dans votre projet, en terminal ou dans l'éditeur, avec prise en charge de MCP et des skills. Codex est développé par OpenAI, lit le fichier AGENTS.md et s'intègre à ChatGPT pour déléguer des tâches dans le cloud. Claude Code est développé par Anthropic, lit le fichier CLAUDE.md et propose hooks, plugins et sous-agents. Le choix dépend souvent de l'écosystème déjà utilisé.
Faut-il être développeur pour utiliser Codex ?
Pas nécessairement, mais des bases sont très utiles. Codex écrit le code et peut créer une application complète à partir d'une description. Pour vérifier son travail, comprendre ce qu'il modifie et revenir en arrière, il faut savoir ouvrir un projet dans VS Code, lancer une commande dans un terminal et utiliser Git. Ces notions s'acquièrent en quelques heures de pratique.
Codex peut-il casser mon projet ?
Codex travaille avec des niveaux d'autorisation : lecture seule, modifications dans le dossier de travail avec validation des commandes sensibles, ou accès complet. Tant que vous gardez les confirmations et versionnez votre projet avec Git, chaque modification peut être relue et annulée. Évitez le mode d'accès complet sur un projet non sauvegardé.